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Le bureau

Président :
Vincent Gollain 

(Agence Régionale de Développement)
Délégué Général :
David Rozenberg 

(Seine et Marne Dévelopemment)

Trésorière :
Cécile Tréton 

(Mairie de Paris)

Vice Président(e)s :
Patricia Auroy 

(Consultante)

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Elizabeth Rodrigues
(Communauté d'Agglomération Saint-Quentin en Yvelines)
Philippe Thiard
(Université Paris 12)
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(Conseil Régional d'Ile-de-France)

Jamila Jaaidane 

(Conseil Régional Ile-de-France)

Stéphane Jean 

(Conseil Général de Seine-Saint-Denis)

Nathalie Verdeille 

(Ville de Bondy)

Webmaster :
Cédric Vassaux 

(Conseil Général du Val de Marne)

 

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cdeif

Vendredi 4 août 2006 5 04 /08 /2006 14:09

Bienvenue sur le blog du Club des Développeurs Economiques d'Ile-de-France!

Ce nouvel espace vivant et interactif se veut un lieu d'échange de réfléxions et de bonnes pratiques entre développeurs économiques franciliens (agences de développement,  services économiques locaux, Chambres de Commerce et d'Industrie, acteurs associatifs, consultants, etc.)

Le CDEIF se réunit plusieurs fois par an autour de problématiques (SDRIF, les déséquilibres territoriaux, l'intelligence économique, etc.)

Ce blog sert de prolongement à la discussion.

 

Nous comptons sur les membres du Club (et les autres!) pour alimenter les débats.

 

A bientôt donc!

Par Vincent GOLLAIN - Publié dans : cdeif
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Mardi 10 octobre 2006 2 10 /10 /2006 08:37

La prochaine Assemblée Générale du CDEIF aura lieu le 23 octobre prochain au Père Tranquille (16 rue Pierre Lescot 75001 Paris) à 18h30.

Nous comptons sur la présence de tous les membres!

Pour toute question ou remarque, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur le blog.

 

à bientôt!

 

Vincent Gollain

Par CDEIF - Publié dans : cdeif
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Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 09:44
Bonjour,
 
Les prochains Cafés Eco du Club des Développeurs Economiques d'IdF auront lieu :
 
. Le lundi 6 novembre 2006 à 18h30. Thème : "Réseaux d'entreprises et SPL en Ile-de-France : comment les initier et les développer ?" (Intervenants : Sylvie Lartigue, IAURIF ; Emilio Tempia ; JC Sirieys, System@tic ; M. Sahler, Réseau Mesure ; Xavier Roy, CDIF).
 
. Le 20 novembre 2006 à 18h30 : les modes de localisation des activités économiques de haute technologie en Ile-de-France (Intervenant : Guy Loinger, GEISTEL).
 
. Début janvier 2007 : Quelle gouvernance dans le cadre de l'intercommunalité en Ile-de-France ? (Intervenant : François Saget).
 
Le lieu : Café "Le Père Tranquille"
1° Arrondissement - 16 Rue Pierre Lescot - Métro Châtelet ou Les Halles. Tél. 01 45 08 00 34.
 
Merci de nous faire part de votre présence. A très bientôt.
 
Jamila Jaaidane
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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /2006 13:51
A la lumière des cafés tenus depuis plus d'un an, nous avons esquissé une sorte de "mode opératoire" pour cadrer ces débats ; mode opératoire qui permet librement (car les participants viennent à titre personnel et non professionnel) aux développeurs éco présents de participer et interroger les experts intervenants.
 
Le café débute à 18h30 doit pouvoir se terminer vers 20h au maximum en se déroulant de la manière suivante :
1- mot d'accueil du Président du CDEIF
2- introduction et présentation des intervenants par l'animateur
3- chaque intervenant fait un exposé de 10 minutes maximum, suivi de 2/3 questions destinées à préciser un point de l'exposé : durée totale 30 minutes
4- place au débat général avec les développeurs : durée totale 50 minutes
 
L'animateur doit faire connaître et faire respecter les temps de parole, s'efforcer de cadrer les débats et éviter les disgressions...
    
Bien cordialement
    
Jamila JAAIDANE
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Mercredi 8 novembre 2006 3 08 /11 /2006 10:07

La newsletter n°22 (novembre 2006) est en ligne sur le site internet du CDEIF.
Retrouvez la en cliquant ici

 

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Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /2006 11:48

Le prochain Café Economique du CDEIF n'aura pas lieu au Père Tranquille mais à L'IAURIF, 15 rue Falguière Paris 15ème.

L'horaire et le thème restent inchangés!

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Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /2006 10:44

Pour faire suite au Café Economique du 6 novembre dernier, voici un texte rédigé par Emilio Tempia.

N'hésitez pas à réagir!

 

Le « système de la mode » italien connaît des évolutions qui le rapprochent du système français.

 

Ses districts industriels subissent aussi la concurrence des nouveaux pays industriels – pas seulement de la Chine mais aussi de l’Inde, de la Turquie et d’Europe Orientale, où se sont concentrés les ateliers de confection délocalisés.

 

En revanche, la créativité ne paraît pas atteinte et représente le facteur essentiel de compétitivité du système italien de la mode.

 

L’innovation basée sur des recherches techniques et scientifiques n’est plus totalement absente.

 

L’intégration verticale – de la fabrication du tissu  à la vente des produits finis dans des chaînes globales de magasins uni marque – devient la règle pour les entreprises qui se sont consolidées.

 Néanmoins, le capitalisme reste encore essentiellement familial. Ce pas toujours un handicap. Mais beaucoup d’entreprises industrielles n’ont pas changé de modèle : elles ne croissent guère – l’embauche comporte des risques redoutables dans un marché du travail ultra régulé – et n’ont pas les moyens ni d’envisager un développement en aval ni de créer leurs propres réseaux de distribution, condition nécessaire pour accéder aux marchés des pays riches aussi bien qu’à ceux des pays émergents (à commencer par le marché chinois).

 Le  système italien de la mode sera par conséquent analysé de cinq points de vue :

 

 

 

1 Les difficultés des districts industriels

Ces difficultés sont évidentes : elles se traduisent par des pertes massives d’emplois essentiellement ouvriers, sans que les protections sociales autres que les pré-retraites[1] aient été mises en place. Les districts se délitent : il y a eu d’abord – depuis une bonne dizaine d’année – la délocalisation des ateliers de confection, avec la création d’un grand district spécialisé à Timisoara, en Roumanie (aujourd’hui reliée par des lignes aériennes à  plusieurs grandes villes italiennes du « système de la mode »). D’autres phases de la production partent (filatures) ou risquent de s’en aller. A terme, la fonction des districts de partage du travail entre « les meilleurs » de chaque phase, de diffusion et d’échange de savoirs, de savoir-faire et d’informations sur les marchés peut être compromise, sans qu’elle soit remplacée à temps par une fonction d’innovation basée sur la recherche publique (universités, Conseil national des recherches) qui y ignore encore largement les besoins de formation et de savoir des entreprises industrielles moyennes, et a fortiori des petites qui forment l’essentiel du tissu économique des districts[2]. Or, les districts restent des expressions géographiques : ils n’ont pas d’institutions publiques ou privées[3] en mesure de définir et mettre en œuvre les mesures pour assurer leur survie.

 

 

2 Les entreprises dynamiques du « haut de gamme »

 Si les activités de fabrication localisées dans les districts industriels sont souvent en déclin, les entreprises spécialisées dans les produits à forte valeur ajoutée se portent plutôt bien.

 

 

Elles continuent le plus souvent à stimuler les activités de fabrication des districts, où certaines d’entre elles sont nées et restent implantées, même si elles ont changé de nature : leur fonction est la création, la fabrication étant devenue secondaire (mais rarement inexistante). Dans le chiffre d’affaires de Marzotto, le plus grand des groupes de textile/ habillement, la fabrication de tissu – activité « historique» - n’atteint plus que 15 %. Chez Zegna, c’est encore moins, même pas 10 %.

 

Dans les entreprises qui n’ont pas perdu leur vocation initiale de fabrication, la créativité concerne encore à la fois les tissus et les modèles, même si l’habillement et l’aval (vente) représentent l’essentiel de la valeur ajoutée.

 

Des entreprises plus récentes de haut de gamme –  années 50 à 70 – n’ont  pas d’activité de fabrication de tissus. C’est le cas de Max Mara (créée par un jeune avocat qui renonça à s’inscrire au barreau) ou Armani (créée par un étudiant en médecine qui alla apprendre son métier de futur chef d’entreprise chez Cerruti, à Milan).

 

D’autres (chaussure, bagages à main) ont développé et conservé la qualité artisanale du travail de la peau qui existait et existe à Florence, Milan, dans les Marches, en Vénétie : c’est le cas de Gucci, Prada, Bottega Veneta ou Tod’s, entre autres. Comme leurs homologues françaises (Louis Vuitton, Hermès), elles ont développé et développent leurs marchés en multipliant les magasins uni marque à travers le monde.

 

3 L’innovation

 

Dans le système de la mode, l’innovation doit être permanente, sinon l’entreprise disparaît. Elle exige donc des investissements permanents dans au moins deux collections par an, et grâce au lean manufacturing des entreprises les plus agressives (telles Inditex en Espagne ou Promod en France, mais aussi Benetton) l’innovation est permanente. Comme d’ailleurs chez quelques grande chaînes de distribution : Hennes & Mauritz en Europe, Target mais aussi Wal-Mart aux Etats-Unis). Ce dernier type d’innovation fait le bonheur des industriels des pays émergents, autour de la Méditerranée et en Asie, où les spécialistes de la gestion de la supply chain (tel Li & Fung à Hong Kong) partent du modèle et font tout le reste.

 

Ce type d’innovation n’est pas ou guère pris en compte dans les statistiques de « recherche & développement », alors qu’il s’agit d’investissement de même nature que la création d’un nouveau de voiture ou d’avion.

 

La recherche pure existe également, sur les matériaux (création des « super » fils de laine, 100/150/200…) parfois focalisée sur l’obtention de performances exceptionnelles. Le grand succès italien des années récentes a été de tous points de vue l’entreprise Geox, née dans le district industriel de la chaussure sportive de Montebelluna, mais, qui, au départ, n’avait rien à voir avec ce district.

 

Enfin, il faut souligner que les pouvoirs publics n’aident guère la recherche : malgré l’importance du secteur dans l’économie du pays, les universités italiennes n’ont toujours pas de vraies écoles d’ingénieurs textiles. Quant au CNR, il n’a pas jusqu’ici apporté de contribution significative à l’innovation industrielle.

 

 

 

4 La finance

 

Les entreprises du système de la mode sont restées familiales, à de rares exceptions près. Même quand elles sont cotées – ce qui est rare – le flottant est « résiduel », les familles s’efforçant de conserver la majorité des parts (mais elles peuvent éclater, comme ce fut le cas pour la famille Gucci ).

 

Comme en France, ces entreprises peuvent néanmoins être dynamiques. Ainsi Marzotto s’est transformée en vrai multinationale, sa principale filiale étant Hugo Boss, toujours implantée dans le Wurttemberg. D’autres (telle Zegna) ont implanté quelques unités de confection travers le monde pour se rapprocher des marchés.

 

Mais le faible développement des apports financiers extérieurs (marchés ou private equity) pose deux problèmes : la survie des entreprises familiales n’ayant pas d’héritiers en mesure de les reprendre et la globalisation de celles qui sont restées trop petites ou pas assez « moyennes » pour se développer en aval, au delà des fabrications classiques de tissus, et sur les marchés en forte croissance, qui ne sont plus forcément à proximité.

 

Le seul fonds de private equity  italien s’intéressant spécifiquement aux activités de création est la société Charme (en français dans le texte) de la famille Montezemolo (dirigée par le fils du président de Fiat) mais qui n’a acheté jusqu’ici des sociétés de meubles design et un seul industriel de la mode, l’écossais de Ballantyne Cashmere.

 

 

 

5 La créativité

 

La créativité italienne n’est pas en crise. Il faut néanmoins s’interroger sur la quasi inexistance de nouveaux entrepreneurs dans le secteur amont de la filière (textile) : les entreprises ont été créées il y a cent ou cent cinquante ans, voire trois cents. Leur survie dans les mains d’une famille montre bien les capacités industrielles des générations qui se sont succédé. Et aussi leur créativité, qui produit encore les meilleurs tissus du monde (un atout d’importance pour les créateurs de l’habillement). On peut se demander si de nouvelles générations d’entrepreneurs ne pourraient pas faire encore mieux, mais il faut constater que l’entrée dans le secteur amont, maintenant trop peu rentable, ne séduit plus personne.

 

En revanche, les créateurs se forment toujours et entreprennent au cœur du système, la création de modèles. A cet égard, l’avenir du système italien de la mode paraît assuré.  



[1] Soumises à des contraintes budgétaires évidentes, les transferts dus aux retraites atteignant déjà 15 % du PIB italien…

[2] Le problème concerne également les districts espagnols : J. SOLER-MATUTES (Barcelona Institute of International Relations). « Cluster Members Must Extend their Co-operation ». Financial Times, 30 mai 2005

[3] Le patronat (Union Industrielle) du district textile de Biella qui vient de connaître des pertes sévères d’emplois de fabrication a réalisé depuis quelques années des études prospectives de qualité qui aurait dû déclencher les systèmes d’alarme des collectivités locales et régionales, mais ont été ignorées. Une étude toute récente financée par une fondation bancaire locale et réalisée par KPMG a subi le même sorte : elle déjà partie aux archives.

 

Emilio Tempia

 

 

City and regional development planner

 17, rue du Nord 75018 Paris France

 

 

00 33 1 42 62 26 81 / 00 33 6 25 64 32 34

 

emilio.tempia@club-internet.fr

A Group / Consulenze per la valorizzazione del territorio

 

 

Via san Calimero 11 20122 Milano Italia

 

00 39 02 58 30 97 88

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /2006 10:52

Le 21 décembre dernier, le Club des Développeurs Economique d'Ile-de-France s'est rendu à Val d'Europe dans le cadre de ses visites de terrain.

 

 

Christophe Giral (Disney Communication, Marketing&Immobilier) nous a accueilli au Cercle Val d'Europe pour une présentation très complète de cet ambitieux projet.

 

Le pari de créer une ville de 40.000 habitants pour 40.000 emplois en 30 ans (1987 - 2017) est en passe d'être gagné. La ville compte actuellement 20.000 habitants pour 20.000 emplois.

Pour ceux qui n'ont pas pu assister à cette présentation, vous pouvez visualiser la vidéo ci-dessous.

Merci encore à Christophe Giral et ses équipes (Christelle Thibaut et Amélie Groepche) pour leur accueil ainsi que pour la visite de la ville en bus.

 

 

 


Val d'Europe
Vidéo envoyée par cdeif
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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /2007 15:33
  • 8 février - "La localisation des activités de haute technologie en Ile-de-France. Peut-on dépasser le modèle fonctionnel ?"

Intervenant : Guy Loinger, GEISTEL.

Lieu : Bar "Le Grillon" - 19 Rue Falguière - Paris 15e (métro Falguière ou Montparnasse)

Horaire : 18h30 à 20h.

 

  • 13 février : "Zones Franches Urbaines : un dispositif en trompe l'oeil ?"

Intervenants : Julien Fourneyron (CCIP 93) / Doan Dang (SAP, Service d'Amorçage de Projets)

Lieu : Café "Le Père Tranquille" - 16 Rue Pierre Lescot, Paris 1er (RER Châtelet - Les Halles).

Horaire : 18h30 à 20h.
Nous vous attendons nombreux!
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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /2007 16:02

Merci à Guy LOINGER, GEISTEL (Groupe d'Etudes Internationales sur les Stratégies Territoriales et l'Economie Locale) pour la présentation de son étude sur la localisation de la recherche en Ile-de-France.

Celle-ci met en évidence la mutation de la logique territoire/recherche à travers la typologie suivante :  

-          Les territoires urbains centraux (Sillicon Sentier) : des TPE de services nées localement mais qui partent en raison de leur forte et rapide croissance. Les entreprises restantes veulent bénéficier de l’effet « Paris ».

 

-          La banlieue : présence de grands groupes et sièges avec centre de R&D (cible : le marché mondial). Ex : Phillips à Suresnes. Ce milieu urbain représente un cadre attractif pour les chercheurs.

 

-          Les territoires traditionnellement industriels en mutation ; ex : Plaine Commune, le site Saint-Gobain à Aubervilliers

 

-          Les anciens territoires industriels comptant des PME-PMI ; ex : Ivry-sur-Seine. Sur ce type de territoire, les acteurs locaux ont un rôle essentiel de maillage.

 

-          Les territoires urbains périphériques ; ex : Saclay, Evry. Logique de campus  (Polytechnique) dans laquelle le tissu local revêt une moindre importance.

 

-          Les territoires en émergence  à proximité de l’Ile-de-France (ex : Compiègne).

 

-          Les territoires urbains diffus (volonté de discrétion)

 

 

Aujourd’hui, la vision dominante reste celle des grands campus. Ces espaces séparent les fonctions urbaines des fonctions de recherche.

Il est à noter que les entreprises comprenant de la R&D évoluent souvent plus vite que les territoires qui les accueillent. Si le décrochage devient trop important, ces entreprises partent.                    

La question de la gouvernance doit permettre de réarticuler ces deux rythmes.

Le débat (animé !) a pointé plusieurs questions :   

Ø       la place de la recherche fondamentale dans le processus des grandes entreprises (celles-ci ne visent-elles pas directement le marché ?)

Ø       Quelle gouvernance ? (rôle de la Région et du SRDE, des agences de développement, des Pôles de Compétitivité, etc.)

Ø       Quel type de localisation permet d’atteindre une masse critique visible ? Isoler et regrouper la recherche ? (risques biologiques ? urbanisme monolithique ?)

Ø       Intégrer la recherche dans l’urbain (grâce aux NTIC ? Y aurai t-il alors un risque

      d’émiettement ? Eloignement des réseaux et des viviers de compétences ?)

Ø       La qualité de vie demeure un atout de séduction pour les chercheurs. Comment penser l’offre lieux de travail/lieu de vie ?

Nous comptons sur vous pour alimenter la réflexion, réagir et poursuivre la discussion !

 

 

 

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