Président :
Vincent Gollain
(Agence Régionale de Développement)
Délégué Général :
David Rozenberg
(Seine et Marne Dévelopemment)
Trésorière :
Cécile Tréton
(Mairie de Paris)
Vice Président(e)s :
Patricia Auroy
(Consultante)
Alexandre Borotra
(AUDAS)
Denis Carré
(Université Paris 10)
Elizabeth Rodrigues
(Communauté d'Agglomération Saint-Quentin en Yvelines)
Philippe Thiard
(Université Paris 12)
Administrateurs :
André Jaunay
(Conseil Régional d'Ile-de-France)
(Conseil Régional Ile-de-France)
(Conseil Général de Seine-Saint-Denis)
(Ville de Bondy)
Webmaster :
Cédric Vassaux
(Conseil Général du Val de Marne)
Merci à Guy LOINGER, GEISTEL (Groupe d'Etudes Internationales sur les Stratégies Territoriales et l'Economie Locale) pour la présentation de son étude sur la localisation de la recherche en Ile-de-France.
Celle-ci met en évidence la mutation de la logique territoire/recherche à travers la typologie suivante :
- Les territoires urbains centraux (Sillicon Sentier) : des TPE de services nées localement mais qui partent en raison de leur forte et rapide croissance. Les entreprises restantes veulent bénéficier de l’effet « Paris ».
- La banlieue : présence de grands groupes et sièges avec centre de R&D (cible : le marché mondial). Ex : Phillips à Suresnes. Ce milieu urbain représente un cadre attractif pour les chercheurs.
- Les territoires traditionnellement industriels en mutation ; ex : Plaine Commune, le site Saint-Gobain à Aubervilliers
- Les anciens territoires industriels comptant des PME-PMI ; ex : Ivry-sur-Seine. Sur ce type de territoire, les acteurs locaux ont un rôle essentiel de maillage.
- Les territoires urbains périphériques ; ex : Saclay, Evry. Logique de campus (Polytechnique) dans laquelle le tissu local revêt une moindre importance.
- Les territoires en émergence à proximité de l’Ile-de-France (ex : Compiègne).
- Les territoires urbains diffus (volonté de discrétion)
Aujourd’hui, la vision dominante reste celle des grands campus. Ces espaces séparent les fonctions urbaines des fonctions de recherche.
Il est à noter que les entreprises comprenant de la R&D évoluent souvent plus vite que les territoires qui les accueillent. Si le décrochage devient trop important, ces entreprises partent. La question de la gouvernance doit permettre de réarticuler ces deux rythmes.
Le débat (animé !) a pointé plusieurs questions :
Ø la place de la recherche fondamentale dans le processus des grandes entreprises (celles-ci ne visent-elles pas directement le marché ?)
Ø Quelle gouvernance ? (rôle de la Région et du SRDE, des agences de développement, des Pôles de Compétitivité, etc.)
Ø Quel type de localisation permet d’atteindre une masse critique visible ? Isoler et regrouper la recherche ? (risques biologiques ? urbanisme monolithique ?)
Ø Intégrer la recherche dans l’urbain (grâce aux NTIC ? Y aurai t-il alors un risque
d’émiettement ? Eloignement des réseaux et des viviers de compétences ?)
Ø La qualité de vie demeure un atout de séduction pour les chercheurs. Comment penser l’offre lieux de travail/lieu de vie ?
Nous comptons sur vous pour alimenter la réflexion, réagir et poursuivre la discussion !
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