Le cabinet FC Conseil organise pour Ernst&Young le recrutement d'un consultant senior auprès des collectivités.
Pour en savoir plus cliquez ici.
Président :
Vincent Gollain
(Agence Régionale de Développement)
Délégué Général :
David Rozenberg
(Seine et Marne Dévelopemment)
Trésorière :
Cécile Tréton
(Agence de Développement du Val-de-Marne)
Vice Président(e)s :
Patricia Auroy
(Consultante)
Alexandre Borotra
(AUDAS)
Denis Carré
(Université Paris 10)
Elizabeth Rodrigues
(Communauté d'Agglomération Saint-Quentin en Yvelines)
Philippe Thiard
(Université Paris 12)
Administrateurs :
André Jaunay
(Conseil Régional d'Ile-de-France)
(Conseil Régional Ile-de-France)
(Conseil Général de Seine-Saint-Denis)
(Ville de Bondy)
Webmaster :
Cédric Vassaux
(Conseil Général du Val de Marne)
Le cabinet FC Conseil organise pour Ernst&Young le recrutement d'un consultant senior auprès des collectivités.
Pour en savoir plus cliquez ici.
Suite à un problème d'agenda de dernière minute, le Café Eco du 28 juin sur la gestion des déchets est annulé et reporté en septembre.
Avec toutes nos excuses, nous vous tiendrons au courant du programme à venir.
"Gestion collective des déchets et développement durable. Quelle place pour l'initiative locale et la création d'activité?"
Intervenant : Françoise Asensio et Hervé Pernin, Responsable déchets à l'ADEME Ile-de-France.
Le 28 juin à 18h30 au Café "La Bellevilloise", 19 rue Boyer, Paris 20ème. M° Gambetta.
2 autres Cafés Ecos sont à venir sur les Bureaux des Temps et le géomarketing.
Le détail de ces débats seront très prochainement en ligne.
Sénart existe depuis 1973 et comporte 10 communes (2 en Essonne, 8 en Seine et Marne) pour 108.000 habitants.
Sur une surface de 12.000ha (soit la taille de Paris), la ville nouvelle compte :
- 37.000 logements
- 33.000 emplois (principalement dans la distribution, le commerce et la logistique)
- 1.900 étudiants.
Sénart se projette en 2015 :
- 43.000 logements
- 120.000 habitants
- 48.000 emplois
- 5.000 étudiants
La croissance de Sénart s'opère autour de 4 axes stratégiques :
- Le Carré
- La Francilienne
- L'A5 et l'aérodrome
- La RD 306
Le Carré, c'est 4000 emplois tertiaires à créer en 10 ans (ouverture en 2002),
En 2008, le Carré accueillera la Cité de la Maison (équipements dédiés à la maison, de type Domus).
Sénart compte 17 parcs d'activité (dont Parisud). Le taux de remplissage est de 90% (seuls 100ha sont encore disponibles).
Un tramway sera mis en service en 2009 avec une voie dédiée. Des équipements culturels sont en construction (poney club, fitness, escalade, aquarium géant, requalification d'une ferme). Tous ces projets respecteront le volet paysager du site.
Le carré accueillera en décembre prochain une résidence hôtelière 4* (studio et 2 pièces) qui comportera un amphithéâtre de 500 places, destiné à la clientèle d'affaire.
Un pôle aéronautique va se développer atour de l'aérodrome Melun Villaroche (450ha).
L'Etat a souhaité se défaire en 2004 de la gestion de cet aérodrome au profit des instances locales : Melun Val de Seine / Sénart / Conseil Général de Seine et Marne qui constituent un syndicat mixte pour l'exploitation du site.
Ce pôle s'appuie sur la présence de SNECMA, 1er employeur du Département après Disney (4000 employés).
Pour en savoir plus sur ce projet et sur SNECMA, cliquez ci-dessous :
Situé de part et d'autre de la Francilienne, il comprend 2 ZAC dont le but est de regrouper des entreprises dédiées aux éco-activités.
La démarche de l'Ecopôle concerne à la fois le parc neuf et l'existant (espace public, verdure, éclairage). Le programme européen ENCOURAGE : 2003-2008 permet d'engager des action développant la qualité environnementale (ex : pistes cyclables, voies piétonnes)
Un document stratégique unique de développement durable est en cours d'écriture (document que l'acquéreur de parcelles transmettra à son maître d'oeuvre).
Pour en savoir plus sur Sénart et ses projets : http://www.senart.com/web/
La Maison de l'Entreprise et de l'Emploi d'Aulnay-Villepinte cherche un nouveau Directeur délégué au développement économique.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Rendez-vous également sur le plan interactif de Sénart (vous y trouverez le SAN et la station de RER D2 en direction de Melun "Lieusaint-Moissy")
Dans le cadre de ses visites de terrain, le CDEIF vous propose de découvrir l'Ecopôle de Sénart :
Le 3 mai de 14h30 à 17h30.
1. Présentations et débats:
Inscription : dr@datagora.com
PAF : 5€ pour les non-adhérents (chèque à envoyer à Cécile Tréton, 13 rue Montechristo 75020 Paris, à l'ordre du CDEIF).
Nous vous attendons nombreux
Café Eco du 13 février 2007 – « Les zones franches urbaines : un dispositif en trompe l’œil ? »
Merci à Julien Fourneyron (CCIP 93) pour son analyse des ZFU de Seine-Saint-Denis et à Doan Dang pour son témoignage sur le Service d’Amorçage de Projets.
La Seine-Saint-Denis est le département français qui compte le plus de ZFU, ce à tous les stades d’évolution du dispositif (1997, 2004, 2006).
Actuellement, on compte 10 ZFU en Seine-Saint-Denis pour 100 en France.
La CCIP oriente principalement son action vers le publi-conseil (information, orientation, conseil, promotion, etc) mais en aucun cas ne se substitue aux services fiscaux ni à l’Urssaf.
D’un point de vue administratif, des contraintes de formalisme liées au dispositif demeurent. Cet aspect pèse principalement sur les petits commerçants. Ces derniers ont besoin de l’appui d’un comptable pour suivre rigoureusement le dispositif.
Le bilan des ZFU est difficile à évaluer car on ne peut comptabiliser que les créations d’activités. De ce point de vue, le bilan est positif.
Mais aujourd’hui, personne (sauf quelques observatoires locaux) n’est capable d’évaluer précisément le nombre d’emplois créés : l’Urssaf ne peut chiffrer que les salariés exonérés par année.
De plus, les créations d’emplois pour les populations riveraines n’ont jamais pu être mesurées.
Cette condition d’éligibilité au dispositif tel qu’il a été conçu en 1996 pose la question de l’efficacité des ZFU pour les habitants des quartiers concernés.
D’où une problématique récurrente : l’adéquation des bassins d’emplois et des entreprises implantées.
Autre difficulté : le périmètre (ex : conflit de périmètre à Grigny). Désormais,
La question de la disponibilité des locaux en ZFU est également à considérer : quels types de locaux pour quels types d’activité ?
Pour en savoir plus sur les ZFU : deux adresses institutionnelles http://www.ville.gouv.fr/
http://www.ccip93.ccip.fr/index.asp?idprofil=5&idlangue=5&idmetapage=352
Et un point de vue critique :
http://doc-iep.univ-lyon2.fr/Ressources/Documents/Etudiants/Memoires/MFE2001/barconc/these.html
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Parmi les dispositifs d’aide à la création d’entreprise, le SAP (service d’amorçage de projets) constitue une approche originale, en proximité directe avec les populations des quartiers.
Lancé en 2004, les SAP proposent une incitation financière, accompagnement et conseils pour aider les habitants à créer leur propre entreprise.
Suite à une étude de l’ADIE, les SAP ont été mis en place par la DIV et
Le SAP Est du Val d’Oise a accueilli en 1an ½ 350 personnes. 25 entreprises ont été créées, 36 emplois générés, 28 retours à l’emplois recensés.
Le SAP a permis de sensibiliser des personnes isolées et de les remettre dans un parcours institutionnel de demande d’emploi (redirection vers l’ANPE, l’écrivain public, etc.). Les effets sociaux induits sont considérables. En témoigne le travail engagé à Villiers le Bel avec un groupe de femmes sur le thème de la création d’entreprise.
Merci à Guy LOINGER, GEISTEL (Groupe d'Etudes Internationales sur les Stratégies Territoriales et l'Economie Locale) pour la présentation de son étude sur la localisation de la recherche en Ile-de-France.
Celle-ci met en évidence la mutation de la logique territoire/recherche à travers la typologie suivante :
- Les territoires urbains centraux (Sillicon Sentier) : des TPE de services nées localement mais qui partent en raison de leur forte et rapide croissance. Les entreprises restantes veulent bénéficier de l’effet « Paris ».
- La banlieue : présence de grands groupes et sièges avec centre de R&D (cible : le marché mondial). Ex : Phillips à Suresnes. Ce milieu urbain représente un cadre attractif pour les chercheurs.
- Les territoires traditionnellement industriels en mutation ; ex : Plaine Commune, le site Saint-Gobain à Aubervilliers
- Les anciens territoires industriels comptant des PME-PMI ; ex : Ivry-sur-Seine. Sur ce type de territoire, les acteurs locaux ont un rôle essentiel de maillage.
- Les territoires urbains périphériques ; ex : Saclay, Evry. Logique de campus (Polytechnique) dans laquelle le tissu local revêt une moindre importance.
- Les territoires en émergence à proximité de l’Ile-de-France (ex : Compiègne).
- Les territoires urbains diffus (volonté de discrétion)
Aujourd’hui, la vision dominante reste celle des grands campus. Ces espaces séparent les fonctions urbaines des fonctions de recherche.
Il est à noter que les entreprises comprenant de la R&D évoluent souvent plus vite que les territoires qui les accueillent. Si le décrochage devient trop important, ces entreprises partent. La question de la gouvernance doit permettre de réarticuler ces deux rythmes.
Le débat (animé !) a pointé plusieurs questions :
Ø la place de la recherche fondamentale dans le processus des grandes entreprises (celles-ci ne visent-elles pas directement le marché ?)
Ø Quelle gouvernance ? (rôle de la Région et du SRDE, des agences de développement, des Pôles de Compétitivité, etc.)
Ø Quel type de localisation permet d’atteindre une masse critique visible ? Isoler et regrouper la recherche ? (risques biologiques ? urbanisme monolithique ?)
Ø Intégrer la recherche dans l’urbain (grâce aux NTIC ? Y aurai t-il alors un risque
d’émiettement ? Eloignement des réseaux et des viviers de compétences ?)
Ø La qualité de vie demeure un atout de séduction pour les chercheurs. Comment penser l’offre lieux de travail/lieu de vie ?
Nous comptons sur vous pour alimenter la réflexion, réagir et poursuivre la discussion !
Commentaires